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Publié par Franz

Un Workflow Photo ? (1/2)

Un workflow photo permet de gérer plus rapidement et de manière sûre le post-traitement de ses photos sur l'ordinateur. Comme l'avait décrit avec beaucoup d'humour Charlie Chaplin dans son film "les temps modernes", la taylorisation des tâches permet de systématiser et de séquencer l'ensemble des actions à réaliser pour gagner du temps et fiabiliser le résultat final.
Appliquer un workflow au traitement de tes photos permet :

  •  d'uniformiser le nom des fichiers,
  • de faire des sauvegardes fiables,
  • de simplifier les éventuelles retouches,
  • de mieux organiser les albums photos et faciliter la recherche
  • de publier en ligne et d'imprimer dans les bons formats

Voyons plus en détail en quoi cela consiste…

 

Comment faire quand est on pas informaticien ?

Rien de plus simple : il suffit d’un soupçon de rigueur, d’un poilet de persévérance, d’une large dose de bonne humeur, d’un peu de soutien et le workflow se met en place sans peine. Simplement, telle une rénovation d’habitation, il faut procéder pièce après pièce pour éviter tout découragement et créer de nombreuses petites victoires qui stimulent. Alors ? Prêt à entrer en matière ?

Mais quelles sont les grandes étapes dans un workflow photo ? J'en distingue 3 :

  • l'ajout,
  • le traitement,
  • la publication.


L'AJOUT de nouvelles photos dans le PC

En séquence, d’amont en aval (avec un bon planté de bâton), on distingues plusieurs éléments. La première brique c'est l’importation de photos depuis l'APN ou le smartphone. C’est archi simple, il suffit de connecter l'APN ou d'insérer la cartouche, de l'ouvrir comme un clé USB puis de recopier le contenu du dossier DCIM sur le disque dur. Plus simple encore : tous les systèmes d’exploitation modernes incluent un outil d'importation photos automatique, par exemple «Photo» ou «Transfert» sur MacOS, l’explorateur sur Windows ou encore «Shotwell» sur Ubuntu.

Exemple de fenêtre d'importation automatique

Exemple de fenêtre d'importation automatique

Problème, comme tout est plus ou moins automatique c’est un peu la boite noire : où les fichiers atterrissent-ils ? Ont-ils subit un changement ? Et si l'on veux les renommer au passage ? Comment être sûr que les noms soient uniques ? Autre souci, dans un workflow digne de ce nom il est préférable d'utiliser plusieurs répertoires pour stocker les originaux sans les altérer puis travailler ensuite sur des copies (plus d'informations dans cet article), ces logiciels de base se contentent souvent de «benner» les photos dans le grand tonneau «dossier images» et s’il y a un problème, il faut aller «touiller à la main». Heureusement il existe un logiciel spécialisé, multi-plateformes et gratuit qui fait très bien le boulot, il se nomme XnViewMP et j'en présenterai plusieurs aspects dans de futurs articles et tutoriels.

Florilège de logiciels d'importation système

Florilège de logiciels d'importation système

Deuxième partie de l'ajout : le renommage des fichiers. Pour éviter les doublons liés à l'utilisation de plusieurs APN, il faut affecter un nom unique à chaque photo et il est inconcevable de le faire à la main, un outil logiciel qui traite les photo par lots et toujours de la même façon est nécessaire pour par exemple donner des noms contenant une information d'horodatage et une numérotation séquentielle (plus d'informations dans cette publication).

Troisième élément : le TRI ! Et oui très cher photographe, à toi aussi il t'arrive (peut-être ?) de rater une photo ou de prendre deux fois la même. Exemple: une proche nous confie la couverture photo de son mariage et comme on peut pas lui demander de recommencer si les photos sont ratées, il faut assurer et donc déclencher assez généreusement : 1'200 clichés n'est exceptinnel pour ce genre d'événement. L'engagement étant de livrer les 200 meilleures photos, il va falloir passer tout passer en revue (et être impitoyable envers toi-même). Un bon outil de balayage "avant-arrière", "je garde, je jette" est indispensable. Même avec des "gros" fichiers RAW issus d'un boitier pro, l'outil doit permettre un affichage instantané depour faciliter les comparaisons (plus d'informations dans cette publication).

Dernière brique, certainement la plus délicate dans la partie "ajout" d'un workflow : les sauvegardes (oui oui, au pluriel). Pourquoi est-ce délicat ? Question : combien de fois ras t'on réellement restauré l'un de précédents backups en mode "je viens de véroler ma base de photos" ? :-) Ca y est vous voyez où je veux en venir ;-) Pour cette opération la rigueur et l'automatisation sont plus que jamais des gages de sérénité. Les sauvegardes doivent se faire (aussi) sur des supports externes stockés hors de chez toi et comme l'on ne va pas acheter un disque à chaque sauvegarde, il faut mettre au point des stratégies de tournus (plus d'informations dans cet article).

Ces quatre briques forment la partie AJOUT du workflow, on peut les représenter de manière schématique comme suit :

Première partie du workflow photo : l'ajout

Première partie du workflow photo : l'ajout

Ainsi ce conclue cette présentation, dans la seconde partie je développe plus particulièrement le traitement des photos et leur publication.

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